freeway final

 

head final

 

Speed painting 02:

L’illustration de scènes en extérieurs est toujours un exercice délicat. Ils y a plus de lumière, plus de couleurs, et les éléments s’accordent parfois difficilement entre eux. Y-a-t-il assez de ciel? Comment rendre toutes ses réflexions directs et indirects?
La première est sans doute influencée par ma récente visite au musée des arts primitifs du quai B!ranly et mon intérêt pour les statues de pierre de l’Ile de Pâques, la seconde est le résultat d’un petit software que j’utilise pour me donner un calque de base qui s’appelle  “Alchemy” (http://al.chemy.org) et qui est téléchargeable gratuitement. Il crée un fond sur lequel baser la peinture et brise un peu le complexe de la page blanche.Il m’a donner cette idée d’autoroute délabrée, le reste est venu tout naturellement.

Ces illustrations m’ont demandées une ou deux heures chacune.

Outdoor painting is always a tricky exercise. There is always more light, more colors, and rarely any matching materials. It there enough sky? Should I see all those reflections?
The first one was without a doubt influenced by my recent visit to the primitive art museum of Paris (Plus some love for the stone statues at Easter Island).

The second one resulted after doodling a base layer in Alchemy, which is a nice (and free) “happy accident” type of software. Alchemy comes in handy especially when you’re staring at a white page (aka the “Where do I start?” dilemma). The software gave me the abandoned freeway kickstart, the rest naturally flowed right after.
It took me about an hour or two to make each of them.

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